Compte rendu du CA du 8 octobre 2016

Validation du procès-verbal du Conseil d’administration du 10 septembre 2016

Événements passés

- La soirée du 30 juin (4 directeurs des ENS) s’est bien passée, mais il y avait peu de monde. Une solution consiste à ouvrir l’événement annuel aux non-cotisants, comme produit d’appel ;

- La journée ENSecondaire du 30 août a réuni 70 personnes (professeurs du secondaire jeunes ou expérimentés) pour des travaux pratiques permettant d’envisager sereinement la rentrée. Objectifs : refaire la même formule l’année prochaine + voir avec l’École s’il est possible pour les participants de gagner des ECTS (comme pour les ateliers ENSuite)

- L’afterwork de rentrée s’est bien passé (autour de 50 personnes) ;

- Réunion archives : ce projet avance bien, malgré quelques aléas. Le grand sujet à venir est la numérisation et l’indexation (devis à demander) ;

- Comité de rédaction de L’Archicube : numéro sur Jourdan en décembre, numéro sur l’Afrique en juin 2017 (nombreux contributeurs, Jacques Massot doit demander à Lionel Zinsou s’il peut écrire un article) (réflexion en cours sur la mise en place d’un événement dédié), numéro sur la Forme en décembre 2017. Le Conseil d’administration décide de rendre gratuit le numéro sur Jourdan pour les sévriennes.

- Rentrée sur les stages et débouchés : Marianne Laigneau envoie un courriel à la représentante des Lettres pour que les élèves participent l’année prochaine.

Événements et projets à venir

- La lettre de rentrée sera envoyée le 10 octobre avec les statuts ;

- Le 14 octobre aura lieu la visite géosciences ;

- Le 26 octobre aura lieu le Rendez-vous Carrières sur la galaxie des startups ;

- Jusqu’au 3 novembre aura lieu la pièce de théâtre de Christophe Barbier ;

- Assemblée générale exceptionnelle le 4 novembre ;

- Le 8 novembre au matin aura lieu le dépouillement des votes pour le renouvellement de 7 sièges d’administrateurs. Lise Brousse Lamoureux, Rémi Sentis, Mireille Kervern Gérard et Anne Lewis-Loubignac se sont proposés pour dépouiller ;

- Cérémonie du 11 novembre (Jean-Claude Pecker, Solène Amice et Alexandar Arroyo feront trois présentations au cours de la cérémonie) ;

- Le 16 novembre, conférence sur la politique étrangère américaine à l’aune des élections présidentielles en partenariat avec l’ECFR et ENS Diplomatie ;

- Le 17 novembre aura lieu la table ronde sur les cours de l’École normale de l’an III en salle des Actes, 19 h ;

- Le 19 novembre aura lieu l’Assemblée générale (l’ordre du jour reste similaire à l’année dernière à deux ajouts près : le vote des nouveaux statuts et le vote de deux nouveaux membres honoraires, Mireille Kervern Gérard et Lise Brousse Lamoureux) ;

- dimanche 20 novembre aura lieu la journée de retrouvailles en l’honneur de la disparition de François Courtès ;

- 24 novembre : prix des startups normaliennes ;

- 26 novembre : gala de l’ENS. Nous diffuserons les flyers de l’A-Ulm ;

- 7 décembre : Rendez-vous Carrières sur l’enseignement et la recherche ;

- 12 décembre : conférence en partenariat avec l’Institut Pompidou (Intervenante : Nicole Le Douarin, biologiste du développement et de l’embryologie, médaille d’or du CNRS, secrétaire perpétuelle honoraire de l’Académie des sciences) ;

- 18 janvier : Galette ;

- Projet d’actualisation des adresses électroniques : il sera décidé au Conseil d’administration de décembre de trouver un responsable pour coordonner le projet.

Timothée Devaux présente les résultats de l’enquête qu’il a menée auprès des normaliens « Les besoins des archicubes ».

Aides et secours : toutes acceptées selon les volontés du Bureau.

Fondation de l’ENS : la Fondation, pour sa première levée de fond, a récolté environ 110 k€ : 16 k€ seront réutilisés pour la prochaine campagne, 15 k€ iront aux équipements de recherche, 5 k€ iront à la sélection internationale, 10 k€ iront aux bourses de stages à l’étranger, 5 k€ iront à l’A-Ulm pour une opération en commun avec la Fondation et 60 k€ iront à la bibliothèque (objectif concret avec un résultat visible pour les donateurs).

Jean-Claude Lehmann propose que la Fondation informe qu’elle accepte les legs.

La Fondation est satisfaite de ce premier résultat, c’est un changement de mentalité bien amené.

PSL par Marc Mézard

Aparté sur l’article de Nature qui consacre l’ENS comme « fabrique de Nobels »

Pourquoi PSL ? Par besoin de structuration et de concentration des moyens. L’ENS se doit d’être dans ce grand pôle. L’idée est de garder l’École et son fonctionnement de petite structure, tout en s’intégrant dans un grand système PSL qui ne doit pas mettre de barrières. En termes de visibilité, l’École n’attire pas les meilleurs talents. Par contre PSL est sur les radars internationaux.

Un examen de la situation de PSL a eu lieu face à un jury international : l’enjeu était la pérennisation de PSL et le maintien de la dotation de 750 m€, ce qui fait 27 m€ par an en intérêts, soit 3 % des budgets totaux de PSL. Cependant, ces 27 m€ servent directement à des projets, et non à payer une masse salariale, ce qui conduit à estimer à la hausse l’importance de ce financement qui peut a priori sembler faible.

Dans PSL existe par ailleurs les Labex, laboratoires d’excellence (IBENS, Département de physique (master international qui a un très grand succès), IEC, Transfert).

Si on additionne toutes les aides Labex, cela fait 5,7m€ par an pour PSL, soit plus de 50 % du budget lié au fonctionnement des laboratoires de l’École.

Une délibération du jury a eu lieu en avril : il est convaincu de la pertinence des réalisations scientifiques et académiques mais considère que le regroupement administratif des institutions ne va pas assez loin (sans pour autant aller jusqu’à la fusion, selon le président du jury). Cela est inquiétant pour le jury car on ne peut confier 750 m€ à une structure dont on n’est pas certain de la solidité à long terme. De même, on ne peut délivrer des diplômes PSL avec le risque de voir PSL exploser quelques années après, rendant la valeur des diplômes nulle. Les membres de PSL font donc face, par décision du jury, à une période probatoire jusqu’à l’automne 2017 pour travailler à une structure plus pérenne et solide.

L’organisation de la structure devrait avoir pour objectifs:

- assurer une stratégie unifiée pour les missions ;

- avoir une stratégie commune d’allocation de ressources / une stratégie de recrutement commune / etc. (sujet le plus complexe à traiter) ;

- assurer une cohérence pour certains diplômes délivrés ;

- assurer une reconnaissance internationale.

La décision du jury a été dure selon PSL mais elle est défendable.

Question de Marianne Laigneau : le calendrier est-il tenable ? Réponse de Marc Mézard : le point compliqué est le budget, qui devrait être tranché en début d’année 2017. Si nécessaire, il pourrait y avoir une université PSL à plusieurs vitesses.

Questions diverses

- Le Conseil d’administration a décidé de créer des délégués régionaux (avec un budget possible pour organiser des événements entre 500 – 1 000 € par villes). Ce réseau de province est animé par Timothée Devaux. Deux personnes se sont proposées pour Toulouse (Marie Fernandez, dipl. bio. 2010) et Montpellier (Mircea Sofonea, concours bio 2010).

- Les nouveaux statuts ont été pré-validés par le ministère, modulo quelques modifications.

- Le prochain Conseil d’administration, exclusivement sur le budget, aura lieu le 9 novembre à 18 h 30 par téléphone.

- Jacques Le Pape pose la question de l’intéressement des deux permanents. Pour l’instant nous restons à un salaire fixe.

La présidente, Marianne Laigneau

Le secrétaire général, Timothée Devaux